“Quels fonds pour investir dans un PEA et PEA-PME ? ” par Benoit Descamps pour Investissements Conseils

31 août 2017

BBM V Flex Chez Montpensier Finance, le fonds BBM V-Flex géré par Louis Abreu (80 M€ d’encours) s’appuie sur un double moteur :

– la gestion actions zone Euro BBM (Best Business Models) qui consiste à privilégier les grandes et moyennes valeurs offrant un potentiel attractif par rapport à leur notation, Cette dernière est estimée en fonction du positionnement de l’entreprise dans son cycle de vie avec quatre cas de figure: phase de croissance mature, phase de croissance rapide, phase de transition et processus de reprise d’activité suite à une restructuration. La méthode consiste à attribuer une note aux entre-prises qui est construite en fonction de critères quantitatifs, tels que la croissance du chiffre d’affaires, la solidité du bilan ou encore la visibilité et les risques (volatilité et liquidité). L’analyse de la dynamique sectorielle, l’environnement concurrentiel, les avantages compétitifs, la qualité du management ou encore les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance complètent la notation;

– ensuite la gestion flexible de l’exposition (méthode MMS – Montpensier Market Scan) s’appuie sur quatre piliers. Le premier est le momentum économique apprécié via les indicateurs de référence. L’objectif est d’estimer la dynamique macroéconomique d’un pays ou d’une zone géographique en s’appuyant sur les statistiques économiques. Le deuxième pilier est la dynamique des politiques monétaires des grandes banques centrales. La valorisation des marchés est le troisième pilier (dynamique des résultats des entreprises pour estimer le potentiel des marchés). Enfin, le quatrième pilier est la dynamique des marchés et particulièrement l’analyse des flux qui vont — ou non — nourrir une hausse de marché. A cette méthode propriétaire est associé un conseil spécifique de CBT Gestion qui consiste à déduire de l’observation de l’indice de volatilité implicite VIX un niveau d’exposition recommandé.

Les deux tiers des valeurs retenues sont des grandes capitalisations et les secteurs privilégiés par conviction sont les bancaires, la technologie, l’industrie (avec sélectivité) et les médias.